Qui sommes-nous

Notre histoire

Né en France en 1945 à l’initiative d’une laïque française souhaitant prier pour la réconciliation avec l’Allemagne, Pax Christi est vite rejoint par plusieurs évêques puis de nombreux allemands et devient en 1950 « Mouvement catholique international pour la paix », reconnu par l’Église catholique et aujourd’hui présent dans plus de 50 pays sur les 5 continents. Pax Christi est reconnu comme Organisation Non Gouvernementale (ONG) consultative auprès des institutions internationales de l’ONU et du conseil de l’Europe.

Le Cardinal Feltin avec des jeunes en 1952

Histoire d’un mouvement pionnier.  

L’initiative du mouvement revient à Mme Marthe Dortel-Claudot, professeur de lycée d’Agen (Lot et Garonne). Durant l’hiver 1944-1945, elle ressentit intérieurement l’urgence d’une campagne de prières pour la réconciliation franco-allemande.

« Pax Christi in regno Christi », c’est ainsi que s’intitulait la « Croisade prières pour la conversion de l’Allemagne » dont l’annonce était signée par Mgr Pierre-Marie Théas à Pâques 1945, puis par Mgr Jules Saliège à la Pentecôte de la même année. Mgr Théas fut l’un des 5 prélats à protester publiquement contre la déportation des Juifs et son rôle, comme celui de Mgr Saliège, fut reconnu par la distinction de Juste parmi les nations. Arrêté en juin 1944, il prêcha auprès de ses codétenus « l’amour de ses ennemis ».

Pax Christi grandit vite et des évêques de France et d’Allemagne ne tardèrent pas à apporter leur soutien à cette initiative.  Le Mouvement devient en 1950 le « Mouvement catholique international pour la paix », reconnu par l’ Eglise, avec des statuts et des liens précisés avec la hiérarchie catholique, dans un domaine sensible, en pleine Guerre froide.

Histoire d’un mouvement héritier.

A partir de 1950, le mouvement Pax Christi reprend l’héritage du « Sillon » de Marc Sangnier qui, entre les deux guerres, avait travaillé à la réconciliation Franco-allemande et à la paix en Europe, à la demande de Benoit XV, c’est pourquoi Joseph Folliet, représentant de la jeunesse catholique de France à la grande Rencontre internationale des « Jeunes pour la paix » à Bierville en 1926, devint vice- président de la section française de Pax Christi en 1950. La figure de l’abbé Franz Stock, apôtre de la réconciliation, aumônier allemand des prisons à Paris pendant a guerre 1939-1945 et directeur du « Séminaire des barbelés » à Chartres, lui aussi présent à Bierville, a toujours inspiré le mouvement.

La nouvelle étape commencée en 1950, à la demande du père Montini, futur pape Paul VI a été conduite par le cardinal Feltin, archevêque de Paris, président international de Pax Christi, le Père Bernard Lalande, secrétaire du cardinal Emmanuel Suhard, délégué international ecclésiastique (jusqu’en 1976), et aussi par le secrétaire international laïc, Carlos Santamaria, brillant universitaire catalan.

Quelle organisation aujourd’hui ?

En France, Pax Christi est présidé par un évêque nommé par la Conférence des Evêques de France, un ou une vice-président(e), et un aumônier national.
On compte aussi des délégués régionaux et parfois diocésains.

Un Conseil national, regroupant les représentants des régions, définit les orientations du mouvement.

Le travail de Pax Christi

Les activités de Pax Christi se conçoivent en trois fonctions inséparables :

La prière pour la paix

L’ étude

L’ action personnelle et collective pour la paix.

Quelques dates de référence :